Art & culture

Ma parenthèse inattendue : Dave Brubeck / My unexpected parenthesis

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Je reviens sur cette citation du lien entre la musique et la politique. Dave Brubeck Quartet a été envoyé dans plusieurs pays (Inde, Pakistan, Afghanistan, Sri Lanka, Iran, Irak…), tout comme Louis Armstrong, par le ministère américain des affaires étrangères en qualité d’ambassadeurs du Jazz dans les années 1950. Pour rappel, le contexte américain était très compliqué (ségrégation raciale). Dans certaines salles de concert, Dave Brubeck se battait pour faire accepter son bassiste noir.

Dave Brubeck Quartet s’est arrêté également en Europe, plus particulièrement à Hanovre en 1958 où il compose et joue un morceau en l’honneur de Chopin, morceau qui laissa un silence à la fin du morceau suivi par des tonnerres d’applaudissements.

Le Jazz a été et restera une arme douce (avec une structure bien établie où l’improvisation est maîtresse).

Dans de nombreux pays, la musique permet de se battre encore pour les droits de l’homme et contre des systèmes qui ne conviennent plus.

Pourquoi cela me touche tant que ça ?

Ce sujet me touche car mon grand-père était un artiste très talentueux aux multiples casquettes (saxophoniste, chef d’orchestre, directeur d’école, arbitre de foot) et était toujours prêt à aider les autres (qualité que mon père a gardé d’ailleurs). Malheureusement, je n’ai quasiment pas connu mon grand-père. Mon père a toujours fait en sorte, malgré la distance, de me faire connaitre mon grand-père en me racontant sa vie et son parcours. Il a été un pilier de la musique guinéenne et a même été récompensé d’un diplôme de reconnaissance du mérite culturel pour sa contribution exceptionnelle au rayonnement de la Culture (bien trop tard selon moi). La politique (dictature, il y a quelques années) a joué un rôle important dans la vie de mon grand-père mais aussi de toute ma famille du côté de mon père. Je suis donc forcément touchée par le lien fort entre la musique et la politique.

Belle découverte !


I wanted to speak about the relation between music and politic. The US Department sent Dave Brubeck Quartet in several countries (India, Pakistan, Afghanistan, Sri Lanka, Iran, Irak…) – like Louis Armstrong before – as Jazz ambassadors in the years 1950. Reminder: the American context was complicated (racial segregation). In some concert halls, Dave Brubeck fought to gain acceptance of his own black bassist.

Dave Brubeck Quartet had a stop on their tour in Europe, more specifically in Hanovre (1958) where Dave Brubeck composed and played a song for Chopin, this song had a great success.

The Jazz was and still is a great weapon (a structure well-establish where the improvisation is major).

Why it was important to write this article ?

It is a subject that affects me because my grandfather was a very talented artist with several hats (saxophonist, conductor, school director, football referee) and he was always willing to help others (my father took his quality). Unfortunately, I did not know him well. My father helps me to know him better with some stories. My grand father was a pillar of Guinean music. He had an award for his exceptional contribution to cultural vitality (but it was too late). The politic (dictature) played a significant role in the life of my grand father and all the family of my father. I am touched by the connection between music and politic.

Enjoy!

Source : Arte et autres recherches

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